Modes et moyens de paiement à l’international
Panorama des instruments, des techniques et analyse de leurs mécanismes
OBJECTIF :
Donner aux participants les éléments fondamentaux leur permettant de maîtriser concrètement les paiements à l’international en identifiant les risques.
PUBLIC ATTENDU :
Dirigeants ou collaborateurs de PME-PMI ayant engagé un développement à l’international ou prévoyant de le faire à court terme.
APPROCHE PEDAGOGIQUE :
Intervention pragmatique nourrie de cas concrets et d’exercices pratiques (sur crédit documentaire,…). Analyse de cas concrets fournis par les stagiaires. Utilisation de supports écrits et visuels.
PROFIL DE L'INTERVENANT:
Après avoir exercé des fonctions opérationnelles au service étranger d’un grand groupe bancaire français, puis avoir été l’adjoint au Chef du service Affaires internationales, il est devenu Chef du Service Affaires Internationales d’une agence régionale de ce groupe bancaire. Depuis plus de quinze ans, maintenant, cet intervenant agit en tant que consultant spécialisé pour le montage et la mise en place des opérations financières des entreprises, et formateur.
PROGRAMME :
Rappel des différentes phases d’une opération de commerce international a l’import et a l’export :
• Analyse des risques liés à ce type de transaction
Présentation des modalités de paiement.
• Règlements simples :
-virements Swift, virements européens (SEPA),
-chèques,
-effets de commerce.
• Règlement par remise documentaire.
• Avantages et inconvénients des différents modes de paiement et utilisation selon les pays
Le crédit documentaire
• Principes généraux,
• La « bible » des crédits documentaires : les Règles et Usances de la Chambre de Commerce Internationale (RUU 600 ).
• Les intervenants en présence et risques.
• Les différentes formes de crédit documentaire.
• Les éléments essentiels à la bonne réalisation du crédit documentaire.
• Les commissions bancaires.
Alternative au credoc : presentation de la SBLC (stand by letter of credit)
• Principes généraux
• Les règles applicables RUU 600 ou RPIS 98
Dans quel cas choisir le crédit documentaire ou la lettre de crédit stand-by ?